Mon passage au naturel

Moi, le maquillage et ma surconsommation

 

« Je passe au naturel », c’est une rubrique très personnelle où je vous livre toutes les étapes, les réussites et les échecs qui m’ont mené à cette vie résolument tournée vers le naturel. Parmi toutes ces étapes, je souhaite vous parler de ma relation au maquillage. Elle a commencé assez tardivement et s’est transformé en une véritable addiction. Equilibrer cette relation a été et est toujours l’un de mes plus gros challenge !

L’adolescence et l’absence de maquillage. 

D’un naturel timide, avec la tête dans les bouquins plutôt que dans les magazines de mode, je ne me suis quasiment pas maquillée durant mon adolescence. Mes parents étaient plutôt du genre traditionnel, alors j’ai grandi avec l’idée qu’on ne se maquillait (si on le souhaitait) que pour les occasions spéciales. Un peu de gloss et de mascara au nouvel an était pour ainsi dire tout ce que je connaissais du maquillage.

C’est donc à l’âge de 17 ans, après m’être maquillée toute une semaine pour une pièce de théâtre, que j’ai découvert qu’on pouvait porter du maquillage pendant la journée. Et quelle découverte !

On est pas sérieux quand on a 17 ans…

Tomber dans une surconsommation de maquillage ne s’est pas fait du jour au lendemain. Jusqu’à mes 20 ans, j’ai commencé par mettre une ombre à paupière assez légère, un trait de crayon noir et du mascara tous les jours, sans exception. Peu importe que je sorte ou non, il était hors de question de sortir sans cela. J’ai aussi découvert la beauté du fond de teint, ce liquide ultra pratique qui permet de mettre fin à mes cernes et à mes tout petits défauts.

20 ans, la liberté et le début de la fin. 

20 ans,  étudiante, hors du nid familiale depuis deux ans, commençant à accéder à une liberté financière, c’est aussi le moment où j’ai découvert la multitude de produits qu’on pouvait appliquer sur le visage. Crèmes, BB Crème, fond de teint, poudre, terracota, ombres à paupière, eyeliner, mascara, crayon à lèvre, rouge à lèvre (et j’en oublie certainement…) tout y est passé. Le maquillage restait discret mais la quantité était là ! 

J’attendais le début de chaque solde à Séphora pour faire le plein d’ombres à paupières. Telle une chasseuse de Pokémon il me les fallait tous ! 

Une addiction malsaine ?

Certains pourraient penser qu’il y a pire dans la vie qu’une addiction au maquillage. Et cet article n’a pas pour but de critiquer le maquillage ou les gens qui se maquillent. Je souhaite juste partager avec vous les quelques soucis causés par cette surconsommation..  

Parlons peu, parlons qualité…

Soyons honnêtes, entre le manque de moyen et le manque de conscience écologique, à cette époque je me posais peu de questions sur la qualité des produits ni sur leur chaine de fabrication.

Ce qui est assez ironique quand on a un passé comme le mien….

Moi qui avait une peau plutôt clean, j’ai commencé à développer des problèmes de peau. Rougeurs et boutons se sont mulitpliés. Même le plus profond des démaquillages le soir n’y changeait rien. Quand j’y repense, cela n’a rien de bien étonnant vu la nature de ma peau…mais encore fallait-il l’admettre ! 

A force d’acheter tout et n’importe quoi, j’ai fini par encombrer ma salle de bain et ma peau. J’avais beaucoup trop de produits que je n’utilisais pas, un véritable gaspillage !

Et ensuite ?

Mon rééquilibrage est une étape que je vous conterai d’ici peu mais sachez qu’il m’aura fallu 7 ans avant de me tourner vers un nouveau type de maquillage et 3 ans supplémentaire pour ralentir sur les produits cosmétiques et mieux consommer ceux-ci. 

Presque 10 ans à continuer à appliquer sur ma peau des produits mauvais pour ma santé et pour la planète…dramatique non ?

Vous aviez aussi de très mauvaises habitudes ? Un produits très mauvais dont vous ne vous débarrassiez jamais ? Commentez et venez en parler ! 

Passons tous au naturel, 

Gaëlle


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